12.09.2017, 18:33  

Gimel: la commune a fêté ce mardi son 2000e habitant

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Stéphane Bignens et Sylvia Meylan sont les heureux parents du petit Maël qui est le 2000e habitant de Gimel.

 12.09.2017, 18:33   Gimel: la commune a fêté ce mardi son 2000e habitant

Urbanisme - Les autorités gimelanes comptent poursuivre l’essor de la commune, forte aujourd’hui de 2000 âmes.

Le 29 juillet dernier, le petit Maël Bignens pointait le bout de son nez et devenait du coup le 2000e habitant, rendant ses parents Stéphane Bignens –  une famille d’agriculteurs établie à Gimel depuis  plus de 150 ans – et Sylvia Meylan pas peu fiers de ce nouveau statut. L’occasion  pour les autorités de faire une petite fête ce mardi et, pour la syndique Sylvie Judas, de faire le point sur le développement...

Le 29 juillet dernier, le petit Maël Bignens pointait le bout de son nez et devenait du coup le 2000e habitant, rendant ses parents Stéphane Bignens –  une famille d’agriculteurs établie à Gimel depuis  plus de 150 ans – et Sylvia Meylan pas peu fiers de ce nouveau statut. L’occasion  pour les autorités de faire une petite fête ce mardi et, pour la syndique Sylvie Judas, de faire le point sur le développement de sa commune.
En mars 2013, le canton désignait Gimel comme étant un centre local (tout comme Saint-Prex d’ailleurs), ce qui impose à la commune, notamment, de densifier le périmètre de centre et d’offrir des commerces et des services. «On nous reconnaît une importance au niveau local, voire régional et on devient ainsi un centre d’activités pour la région. Dans le cadre de nos infrastructures, nous pensons davantage régional afin de les mettre à disposition de tout le plateau», explique Sylvie Judas.

Avant cette désignation, la commune avait déjà pensé régional en construisant par exemple une salle omnisports, puis un bâtiment multifonction où cohabitent l’Unité d’accueil pour écoliers, la fanfare et la cantine scolaire. La construction d’un nouveau collège de dix classes va démarrer prochainement. Pour ce qui est de transports publics, la commune est desservie par les bus, une fois par heure, voire toutes les ½ heure aux heures de pointe, en direction de Rolle et Allaman.


En 2025, 350 habitants supplémentaires

Si Gimel compte aujourd’hui 2000 âmes, le développement va se poursuivre.  «La commune pourrait accueillir quelque 2400 habitants à l’horizon 2025», indique Sylvie Judas. La réalisation du quartier Closez à l’Orbannaz, prévu pour 16 bâtiments pour 120 logements, soit 250 habitants, sort petit à petit de terre. Actuellement, quatre bâtiments ont été réalisés, trois sont en cours d’aménagement. La commune a veillé à ce que le projet privé soit en harmonie avec l’aspect et l’esprit villageois de Gimel et se fonde dans l’existant. «Les toitures sont à deux pans, le rouge des tuiles est imposé et nous sommes très attentifs au choix des couleurs», explique la syndique.
Le projet de réaménagement de la Place de la Vernette, en plein cœur du village, fait partie des réflexions qui ont accompagné la désignation de centre local. Il prévoit une mixité entre commerces, services et logements. Quatre bâtiments, pouvant accueillir 40 à 50 appartements, soit 80 à 100 nouveaux habitants, pourraient être aménagés, ainsi que deux places publiques. Le rez-de-chaussée serait consacré à des commerces et des services, tandis qu’un parking souterrain disposerait de 140 places. Les bâtiments envisagés à toit plat font déjà parler d’eux. «C’est un quartier pour le futur», explique la syndique.

Une commune qui n’est pas surdimensionnée

La commune souhaite garder la mainmise sur le projet, en restant propriétaire des bâtiments pour pouvoir encaisser des loyers et des taxes. «Il nous faut trouver des ressources financières pour notre village, hormis les impôts, et pour cela nous diversifier», estime Sylvie Judas.
Un développement jugé nécessaire à ce titre par la cheffe de l’exécutif mais qui offre en plus des infrastructures de qualité à la population et des loyers moins chers qu’en plaine. Un développement qui, en outre, n’est plus considéré comme surdimensionné par le canton. «Depuis que la date de référence n’est plus 2008 mais 2015, Gimel, même avec le développement du Closez à l’Orbannaz et la Vernette, se situe dans ce qui est toléré par l’Etat», se réjouit Sylvie Judas.
La chef de l’exécutif ne cache pas que les nouveaux habitants, pour la plupart, travail oblige, sont des pendulaires. «Mais il y a beaucoup de familles et la plupart des nouveaux arrivants cherchent à s’intégrer dans le tissu gimelan», conclut-elle. 

 


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